La Résurrection du Christ-Jésus

 Suite de

Pâque, le sens de la Cène et de la Communion, le rôle de Juda :

Pessha, la Pâque originelle juive célébrée par le Christ Jésus, Fils de Dieu

et de

Judas a-t-il trahit Jésus ? Quel est le sens de la crucifixion du Christ-Jésus ?

 Le rôle de Judas, le reniement de Pierre  et la crucifixion

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L’ère du Poisson est marquée par le Témoignage apporté par le Foyer de Bethléem. Les apôtres ont témoigné de ce qui fut appelé “la résurrection” du Christ. Ils le virent apparaître dans son Corps de Gloire alors que le tombeau était vide, et ils ne le reconnurent pas. Mais n’était-il pas déjà Vivant avant que d’être mis au tombeau ? Toutes les initiations rappellent cette nécessité impérieuse qu’illustre ce Hadith du Prophète : « Mourrez avant que de mourir ». Avant la mort du corps physique est déjà la résurrection possible. Carlo Suarès a pu écrire justement que « sa Résurrection [celle du Christ] précède ce que l’on appelle sa mort. [1]»

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Les Evangiles content que Miriâm de Magdala et l’autre Miriâm vinrent contempler sa tombe, au matin de Pâques, lorsqu’il se produisit un grand séisme ; le messager du ciel « s’approche, roule la pierre et s’assoit dessus. Son aspect est semblable à l’éclair, son vêtement blanc comme neige. » (Matthieu 28, 2-3). Lorsque Iéshoua‘ leur apparaît, : « Il dit “Shalôm !”. Elles s’approchent, elles lui saisissent les pieds et se prosternent devant lui. » (Matthieu 28, 9).

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Iohanân (Jean [2]) est plus précis. Lorsque Miriâm de Magdala croit être interpellée par le jardinier, elle se rend compte de son erreur : « Elle, se tournant, lui dit en hébreu : “Rabbouni !” - c’est-à-dire “Mon Rabbi !” Iéshoua‘ lui dit :

“Ne me touche pas ! Non, je ne suis pas encore monté chez le père.” » (Jean 20, 16-17) Iohanân va la considérer comme le premier témoin de la résurrection, et par-là même la fondatrice du christianisme.

Marcos, Marc, qui signifie « sublime en commandement, certain, abaissé et amer [3] », témoigne de ce qui advient lorsque Miriâm de Magdala annonce ce fait aux apôtres : « Quand ils entendent qu’il vit et qu’il lui est apparu, ils n’adhèrent pas. » (Marc 16, 11)

Les Onze le rencontrent ensuite en Galilée, aux dires de Matyah, Matthieu, qui « eut deux noms, Mathieu et Lévi. Mathieu veut dire don hâtif, ou bien donneur de conseil. [4] » Il fait un bout de chemin avec certains ! Marcos indique le fait : « Après quoi, à deux d’entre eux qui marchaient, allant dans la campagne, il se rend visible sous une autre forme. » (Marc 16, 12)

Loucas (Luc[5]) ajoute que cela survint à Emmaüs : « Iéshoua’ en personne s’approche et va avec eux. Mais leurs yeux sont empêchés et ils ne le reconnaissent pas. » (Luc 24, 15-16) Devant leur incrédulité, cet inconnu les tance vertement : « Insensés, cœurs lents à adhérer à ce qu’ont dit les inspirés ! Le messie ne devait-il pas souffrir tout cela pour entrer dans sa gloire ? » (Luc 24, 25-26) Un long discours s’ensuit, et seulement « quand ils s’installent à table avec eux, il prend le pain, bénit, partage et leur donne. Leurs yeux s’ouvrent. Ils le reconnaissent. Puis il devient invisible et leur échappe. » (Luc 24, 30-31)

En Galilée, il apparaît à nouveau dans une maison, en passant à travers les murs, puisque Iohanân témoigne : « Les portes de la maison où les adeptes étaient rassemblés sont fermées. » (Jean 20, 19)

« Plus tard, il se rend visible aux Onze, tandis qu’ils étaient à table. Il flétrit leur non adhérence, leur sclérose de cœur… » (Marc 16, 14)

Loucas écrit : « quand lui-même est là, au milieu d’eux, et il leur dit “Shalôm’”. Ils sont terrifiés, frémissent ; ils pensent contempler un souffle. » (Luc 24, 36-37) Alors, il leur montre ses mains et ses pieds, mange avec eux pour leur montrer qu’il est là en chair et en os ! Ensuite, « il est enlevé au ciel. » (Luc 24, 51)

Iohanân raconte qu’alors Toma (Thomas) n’était pas avec eux. S’ensuit l’épisode très connu. Toma dit : « A moins que je ne voie dans ses mains la trace des clous, et que je jette ma main dans son flanc, en aucune manière je n’adhérerai. » (Jean 20, 25) Huit jours plus tard, tous étant présents, Iéshoua‘ se tient au milieu d’eux, présente à Toma ses mains et son flanc et lui dit : « Parce que tu m’as vu, tu as adhéré. En marche ceux qui n’ont pas vu et adhèrent ! » (Jean 20, 29)

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« Thomas signifie abyme, ou jumeau, en grec Dydime : ou bien il vient de thomos qui veut dire division, partage. Il signifie abyme, parce qu'il mérita de sonder les profondeurs de la divinité, quand, à sa question, J.-C. répondit : “Je suis la voie, la vérité et la vie.” On l’appelle Dydime pour avoir connu de deux manières la résurrection de J.-C. Les autres en effet, connurent le Sauveur en le voyant, et lui, en le voyant et en le touchant. Il signifie division, soit parce qu'il sépara son âme de l’amour des choses du monde, soit parce qu'il se sépara des autres dans la croyance à la résurrection. [6] »

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D’autres signes ont été donnés, dit Iohanân, qui n’ont pas été écrits. Puis il rapporte la nuit de pêche infructueuse de Shim’ôn-Petros et de quelques autres sur la mer de Tiberias. Iéshoua‘ les attend sur le rivage, de grand matin. Il leur dit de jeter le filet à droite du bateau. Il contient alors tant de poissons qu’ils ne peuvent le tirer. Iohanân dit à Shim’ôn-Petros « c’est l’Adon », mot signifiant « seigneur ». Iéshoua‘ a préparé le feu ; ils déjeunent de poissons grillés ; Iéshoua‘ donne un enseignement qui s’adresse à Petros avant de s’éloigner seul avec Iohanân, qui ne rapporte rien de ce tête-à-tête.

Et l’Evangile de Jean de conclure à propos des témoignages sur les « miracles » que fit Iéshoua‘ : « Iéshoua‘ en a fait beaucoup d’autres. Si tout cela était écrit un à un, même l’univers, je pense, ne pourrait contenir les livres écrits. » (Jean 21, 25) Cette dernière phrase, naïve et montrant l’ignorance de ce que peut être l’Univers, n’est sans doute pas de Iehonân, mais de quelque scribe, divinement inspiré il est vrai !

Trois de ceux qui ne reconnaissent pas Iéshoua‘ et dont il flétrit la non-adhérence sont pourtant ceux qu’il emmena au sommet du Mont Thabor, quelques jours avant sa Passion : « Après six jours, Iéshoua‘ prend Petros, Ia’acob et Iohanân, son frère ; il les fait monter sur une haute montagne, à part. Il se métamorphose devant eux : ses faces resplendissent comme le soleil, ses vêtements deviennent blancs comme la lumière. Et voici, Moshè et Élyahou leur apparaissent. Ils parlent avec lui. » (Matthieu 17, 1-3)

Eux ont vu le Christ dans sa gloire, et Moïse et Elie Vivants ! De plus, une voix dans la  nuée dit : « Celui-ci est mon fils, mon aimé, en qui j’ai mon gré. Entendez-le » (Matthieu 17, 5). Pourtant, il est dit après la résurrection, qu’ils « n’adhèrent pas » !

« Jésus leur a tout dérobé car il ne s’est pas révélé tel qu’il était, mais comme ils étaient capables de le voir. Il leur est apparu à tous : grand aux grands, petits aux petits, ange aux anges (aggelos) et homme aux hommes. C’est pourquoi sa parole a été cachée à tous. Quelques-uns le voyaient croyant se voir eux-mêmes. Mais quand il apparut à ses disciples dans la gloire sur la montagne, il n’était pas petit. Il était devenu grand, et il grandit ses disciples (mathëtës) pour qu’ils fussent capables de le voir dans sa grandeur. Et il dit ce jour-là dans sa reconnaissance (eucharistia) :

Toi qui unis la lumière parfaite à l’Esprit Saint,

unis aussi les anges aux images que nous sommes » (Philippe v. 21).

Christos” est la traduction en grec du mot “Messie”. Nous parlerons, de ce fait de l’Energie Christ qui s’incarne dans la personne de Iéshoua‘. Après la sortie du tombeau, les apparitions du Christ restent quasi clandestines et ne durent que quarante jours ! Un quarante symbolique. Selon la Kabale des Kabales, dans 40 (Mem), le 4 tient enfermé le 10 (Yod) qui est la vie créatrice réalisée. « « L’absorption du Yod par l’action de la pensée est un aspect de l’inertie, et la force de l’inertie est un aspect de la présence omniprésente du 2 : c’est le 4. [7] » L’inertie des apôtres qui s’opposent à la vie réalisée à travers la résurrection est évidente ! Dans la symbolique des nombres 40 est le déploiement du 4 bien terrestre [8], et là aussi force d’inertie.

Les proches du Christ ne le reconnaissent pas tant ce “Ressuscité” qui traverse les portes fermées, ou les murs, les effraie ; ils le prennent parfois pour un fantôme ! Son apparence est méconnaissable.

 Pour suivre son Chemin, le Christ enseigne : « Demandez d’abord le Royaume des Cieux et le reste vous sera donné par surcroît… »

Et Karuna Platon enseigne :

« Renversez les Lumières, en voulant désespérément retrouver le Divin dans sa Continuité Eternelle. [9] »

Ainsi naît le Dieu Personnel...

« Le Fils de l’Homme (certains le nomme Messie) ne peut apparaître que si l’Enfant  de la Terre s’est Accompli par le Fils de Dieu.. [10]. »

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Le dimanche de Pâque, pour les chrétiens, est la fête de la Résurrection du Christ.

Symboliquement, le Phénix, oiseau mythique, renaît de Ses cendres... D’origine éthiopienne, le Phénix se retrouve dans les croyances des Égyptiens, des Taoïstes, des Soufis... « Cet oiseau magnifique et fabuleux se levait avec l’aurore sur les eaux du Nil, comme le soleil ; la légende le fit se consumer et s’éteindre comme le soleil, dans les ténèbres de la nuit, puis renaître de ces cendres[11] »

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Les chrétiens, catholiques et orthodoxes, pratiquent le carême, 40 jours de pénitence avant la fête de Pâque ; ils ont fait du Phénix le symbole de la résurrection du Christ au Moyen Âge. Ils marquent par la cérémonie des cendres le fait que leur véhicule terrestre sera réduit en cendres, retournera à la poussière, pour ressusciter à la fin des temps.

« ... chaque Alchimie réduit en cendres ce qui est matière et chaque matière rendue cendres potentialise sa nouvelle codification. Voilà le Phénix et son envol vers l’Eternel... [12] »

C’est l’Envol pour que naisse  en soi le Dieu personnel, puis le Dieu Impersonnel...

Certains chrétiens, trouvent dans les sacrements de leur religion, ce chemin et en témoignent comme Dominique Gallibert dans Le Livre de chair : « Je croyais que la résurrection suivait la mort. C’est faux. La mort est un “ELAN VERS” qui nous fait dans le Christ passer au Père. C’est alors que nous devenons ce que nous sommes, que nous devenons vraiment Fils du Père et que nous NAISSONS VRAIMENT. Mort, résurrection, nouvelle naissance, non pas trois temps mais un seul et même mouvement de transformation. Cela je l’ai vécu dans ma chair[13] »

Pour qu’elle se réalise en Vérité, il est nécessaire que naisse en nous la « TRINITE : Corps-Âme-Esprit...

Le Corps = forme concrète

L’Âme = forme Abstraite

l’Esprit, l’Intelligence = le Dynamique [14] ».

Le Christ a  témoigné du fait qu’il est Un avec le Père. A ceux qui le condamnèrent à la crucifixion il affirma : « N’est-il pas écrit dans votre tora 

Moi, je dit : Vous êtes des Elohîm” ?

Si elle dit Elohîm de ceux à qui parvient la parole d’Elohîm…

et l’écrit ne peut être annulé…

comment pouvez-vous dire à celui que le père a consacré

et envoyé à l’univers : “Tu es un blasphémateur”

parce que j’ai dit : “Je suis Ben Hélohîm” ? [15]»

De même, Al-Hallâj, le Christ musulman crucifié par ses paires pour avoir crié dans les rues de Bagdad : « Je suis Dieu » [16].

Tout Humain porte en Lui lun Germe d’immortalité qui peut lui permettre de devenir ce qu’il est de toute éternité : Fils à l’image du Père…

Cette 2ème Naissance est celle de Jésus-Christ, ayant vécu totalement l’Amour du Père et des Humains. Il est ressuscité. Cela est « L’INCARNATION DE L’AMOUR » :

« L ‘Amour Véritable peut Ressuscité,

de cela Maître Jésus a été

le témoignage au Plan Incarnationnel. [17] »

Tous les humains sont appelés par le Père Céleste à vivre à Son Exemple pour Re-susciter la Vie en eux par l’Amour Véritable.

Si nous parvenons à transcender la nature illusoire des formes, à vivre notre Juste Destinée, notre Dharma, voici les trois corps qui seront de la nature de la Transcendance :

- Le Corps de Gloire du Christ ressuscité, le Corps à la Gloire du Bien Aimé dans la Mystique chrétienne, encore  appelé Corps de Vacuité, Dharma Kaya (« Corps du Dharma en Soi, plus haut principe de la Bouddhéité »).

- Le Corps de l’Humain délivré de la contre-nature, sorti du Purgatoire, encore appelé Corps de Jouissance (Sambhogakaya, « fruit du Dharma Kaya au niveau de la vision intuitive ») Le Purgatoire est sur  la Terre, la Planète de la Pénitence où se vivent  les épreuves pour la purification de notre monde émotionnel.

- Le Corps de l’Humain vivant le Paradis terrestre, appelé encore Corps de Métamorphose (Nirmanakaya, « corps de toute être humain passé par la voie d’une métamorphose spirituelle. »

C’est ainsi que tout Christ, tout Bodhisattva, tout Être ayant atteint la parfaite illumination et en donnant l’exemple, peut revenir consciemment sur Terre par Compassion afin de donner les enseignements aux humains aspirant de tout leur être à l’Eveil.

Pour celui qui vainc la mort et qui atteint l'Eveil « l'univers devient son corps, tandis que son corps physique devient une manifestation de l'esprit universel, sa vision intérieure une expression de la réalité suprême, et sa parole une expression de la vérité éternelle... [18] »

L’auteure de « Le livre de chair » l’a pressenti : « Eh bien ! en fait, je crois que l’être humain et moi aujourd’hui, c’est une terre, c’est un cosmos en attente, alors, bien sûr, une terre un peu spéciale. C’est une terre qui perd le sens et donc c’est une terre qui est en attente de sens. [19] » Elle a profondément compris pourquoi Saint Jean affirme « Et le Verbe c’est fait Chair ». Notre Terre dont nous devons tirer la Lumière... comme le fit le Christ en ressuscitant dans Son Corps de Gloire.

Il est plus facile de diviniser le Christ et de l’adorer que de prendre le chemin que prirent pourtant tant d’êtres humains pour devenir, à son exemple, des “Vivants Eternels”. L'Église Catholique, dans son credo actuel, veut que les corps humains ressuscitent dans leur chair à la fin des temps ; de plus, une chair semblable à celle que nous connaissons ! La fin des temps pour un être humain est l’instant de sa Libération du magnétisme terrestre, instant où il accède à l’existence au-delà des temps et où cesse pour lui la roue des réincarnations. Le corps du Vivant que nous sommes appelés à devenir est tout autre que ce véhicule de chair et de sang ! Et l’inclut pourtant lorsqu’il y a nécessité…


[1] Mémoire sur le retour du Rabbi qu’on appelle Jésus, op. cit., p. 8.

[2] « Jean veut dire “grâce de Dieu”, ou “en qui est la grâce”, ou “auquel la grâce a été donnée”, “ou auquel un don a été fait de la part de Dieu” », La Légende Dorée de Jacques de Voragine, Edouart Touveyre, Editeur, Paris, MDCCCCII, tome 1, Introduction. Voir : http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/

[3] Idem.

[4] Ibidem.

[5] « Luc veut dire “s'élevant ou montant”, ou bien “il vient de Lux, lumière”. En effet il s'éleva au-dessus de l’amour du monde, et il a monté jusqu'à l’amour de Dieu. » La Légende Dorée, op. cit.

[6] La Légende Dorée, op. cit.

[7] Carlo Suarès, La Kabale des Kabales, Méditation du Taw.

Dans le code alphanumérique attribué à l’Hébreu, à chaque lettre servant à composer un mot est attribué un nombre. Ainsi א aleph : a = 1 et veth (ou Beth) : v (ou b) = 2 et ainsi de suite.

[8] Voir Robert Régor Mougeot, La Métaphysique des Chiffres, auto-édition, 1998, chap. IV.

[9] - Le Visage des Glaciers, Les Editions de la Promesse, p. 63.

[10] - Karuna Platon, Le Chemin des Etoiles. Enseignements de l’Ecole de l’Espace, Les Editions de la Promesse, p. 56.

[11] - Dictionaire des symboles, Edition Robert Laffont.

[12] - Karuna Platon,Nouvelle Lettre Ouverte à l’Ami sur le Chemin de la Vérité, Les Editions de la Promesse, p. 207.

[13] - Dominique Galibert, Le Livre de Chair, Edition Odette Galibert, Maison Sainte Claire, 12200 Villefranche de Rouergue, 2011, p. 103.

[14] - Karuna Platon, Les Sons de Dieu, Les Editions de la Promesse, p. 171.

[15] - La Bible, traduction Chouraqui, Desclée de Brouwer, 1990, Evangile de Jean, 34-36, p. 286-287.

[16] - Voir sur ce sujet les ouvrages de Louis Massignon.

[17] - Ibidem, p. 173.

[18] - Govinda Anagarika, Foundations of Tibetan Mysticism (Les Fondements de la mystique tibétaine), p. 225.

[19] - Dominique Galibert, Le Livre de Chair, Edition Odette Galibert, Maison Sainte Claire, 12200 Villefranche de Rouergue, 2011, p. 98.

"Le Saint Suaire de Turin", citations de Magali Cazottes avec quelques commentaires sur la physique quantique et la résurrection

- La Résurrection du Christ

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D'après un tableau de Marcel de Parédès exposé dans l'église Saint Martin de Monaco.
 
Michel de Parédès cite la phrase de saint Paul qui l'inspira :
"Le Christ-Jésus, c'est l'Image invisible de Dieu."
Il écrit:
"Jésus, c'est l'Homme Céleste, son corps, c'est le le corps Spirituel.
Le vrai Christ n'est pas un Christ de chair, corporel.
Deux êtres se détachent de Jésus. Il n'est donc pas question de chercher à peindre
le Christ au complet... puisqu'une moitié de son être, indissociable de l'autre,
nous échappe totalement.
Ce jeu complexe de l'Ombre et de la Lumière ne signifie rien moins que
les rapports du Créateur avec l'Homme Crée."
( Cité par Karuna Platon dans Chevaliers d'aujourd'hui,
Chevaliers de demain aux Éditions de la Promesse)
Karuna écrit, dans le livre cité :
"L'image de ce Christ en Croix exprime bien la Valeur Nécessaire d'un corps habité par
sa Forme Lumière.
La partie dense, ' l'Obscur ', cloué sur la Croix.
La Lumière qui épouse ce corps cependant Libre et Résurrectionnel."
Huile sur toile. Régor

 

http://regorm.free.fr/mandala/mandalasetpeintures2.html