Marie, Reine du Ciel,

l'un des multiples noms de la Mère Universelle

Le 15 août
 
l'Eglise catholique fête
 
l'Assomption de la Vierge Marie,
 
dont le dogme a été proclamé par Pie XII en 1950 

2 MarieAscension_of_the_virgin_Michel_Sittow

L'Assomption de la Vierge peinte par Michel Sittow, vers 1500.
Pourtant, Marie, chantant le Magnificat, 

déploie une Énergie si scandaleuse que Charles Maurras parlait de son venin !

« Mon être exalte IHVH ;

mon souffle exulte pour Elohîm, mon sauveur…

il fait prouesse de son bras ;

il disperse les orgueilleux en l’intelligence de leur cœur.

Il fait descendre les puissants des trônes, mais relève les humbles

Il remplit de bien les affamés ; et les riches, il les renvoie, vides. »

(Luc 1, 46-53)

Si scandaleuse est cette exultation que

« de nombreux dictateurs sud-américains [l’]interdirent dans les églises. [1] »


[1] Odon Vallet, L’Evangile des païens, Albin Michel, 2003, p. 22.

  Qu'est en vérité Marie, Mère, Universelle ?

Elle est "une Seule et même Chose 

 avec le Père, le Fils, le Saint-Esprit,

 l'Épouse et l'Épousée...

pluralité d'une seule et même Énergie :

L'AMOUR."

(Karuna, L'Instruction du Verseur d'Eau, Editions de la Promesse, 2002, p. 350)

1MarieViergeDragonChartres

La Vierge Marie tenant dans sa main gauche la fleur de lys,

symbole de pureté et de virginité,

et tenant dans ses bras le dragon-vouivre en place du Christ-Jésus.

Portail royal de la cathédrale de Chartres.

Les dieux et les déesses partout agissants sont les Forces vivantes de la Création, ils sont les multiples facettes de la Déesse-Mère qui préside à la Vie.

La Mère Universelle, les hommes l'ont adorée sous les noms d'Atoum, Astarté, Nammu, Maat, Isthar, Tanit, Cybèle, Dana, Koridwen, Brigitt, Belisama, Marie... et tant d'autres noms chez tous les peuples de la Terre, lui donnant le plus souvent l'apparence féminine, mais la Féminité manifestée est la vraie Masculinité et donc cette activité par la vraie réceptivité est l’androgynie. 

     « Cette Identité suprême peut être désignée par les noms de l'un ou l'autre de ses principes conjoints (...), on peut la concevoir comme féminine ou masculine, ou les deux à la fois » (A. K. Coomaraswamy, La Doctrine du Sacrifice, Dervy-Livres, 1978, p. 60 note 54).

LE CHRIST ANDROGYNE 

MELUSINE, IMAGE DE LA MERE UNIVERSELLE. 

LE SERPENT PREMIER A L'ORIGINE DE LA CREATION